On dérush vos formations
pendant que vous dormez.
Vous déposez les rushs d'une formation. L'outil range les modules, coupe les blancs, retire les prises ratées, habille, sous-titre, et livre sur Frame.io et Drive. Les retours client reviennent dans l'outil qui refait les retouches lui-même.
Étape 1 — dérusher la formation
Vous déposez tous les rushs d'un coup, sans les renommer et sans les trier. L'outil écoute la formatrice annoncer « module 1 », « module 2 »… et range tout seul.
Il range les modules
Chaque rush est transcrit. Quand la formatrice dit « module 4 », le fichier part dans le module 4 — même si la carte SD a tout mélangé et que les noms sont des C1441.MP4.
Il coupe les blancs
Silences, respirations, hésitations, faux départs, phrases reprises deux fois. Il garde 0,70 s d'air à chaque raccord : au-delà on entend un blanc, en dessous on entend la coupe.
Il ne casse jamais une phrase
Aucun mot coupé en cours de prononciation, aucune phrase laissée incomplète. En cas de doute il ne coupe pas et il vous le signale — le rush d'origine n'est jamais modifié.
Le livret de formation et les scripts
Si la cliente a un livret et des scripts écrits à l'avance, déposez-les ici : PDF, Word, Pages, Google Doc. L'outil s'en sert pour nommer les modules avec les vrais titres, vérifier qu'aucun module ne manque, corriger le vocabulaire métier (« poses » et non « pauses ») et savoir quels passages sont de la théorie à illustrer.
| Ce que fait l'outil | Sans livret | Avec livret |
|---|---|---|
| Découpe, blancs, prises ratées, sous-titres | identique | identique |
| Séparation des modules | à l'annonce orale | à l'annonce + recoupée sur le sommaire |
| Titre de chaque module | les premiers mots dits | le vrai titre du livret |
| Vocabulaire métier dans les sous-titres | corrigé au jugé, signalé | corrigé sur le livret |
| Passages théoriques à illustrer | détectés au débit et au vocabulaire | repris du script |
| Alerte « il manque le module 7 » | impossible | oui |
Ce que vous savez déjà de la formation
Si vous connaissez le découpage, écrivez-le ici. L'outil comparera ce que vous annoncez à ce qu'il entend dans les rushs, et vous préviendra si ça ne tombe pas juste — au lieu de livrer une formation à laquelle il manque un module sans que personne ne s'en aperçoive.
Testez le détecteur de blancs sur votre vidéo
C'est le vrai algorithme de production, celui qui a monté C1441. Il tourne dans votre navigateur : votre fichier n'est envoyé nulle part, il ne quitte pas votre ordinateur. Déposez un rush ou un extrait, vous verrez exactement ce que l'outil couperait.
Compresser un rush trop lourd
Les caméras sortent du 1080p à des débits absurdes — 25 Mbit/s pour un plan fixe. C'est là qu'est tout le gras : on divise souvent par cinq sans que ça se voie.
Déposez le rush. Rien n'est envoyé : la page lit seulement l'en-tête du fichier, mesure le débit réel et vous dit s'il y a de la marge — puis elle écrit la commande exacte à lancer.
Les règles que l'outil ne négocie pas
Étape 2 — habiller chaque module
Vous dites le style que vous voulez, et vous pouvez en plus donner une vidéo dont on s'inspire. Aucune formation n'est habillée comme la précédente : le style est composé à partir de votre consigne, pas pioché dans un gabarit.
Six styles maison, du sobre premium au dynamique réseaux. Vous choisissez, c'est parti.
« Sobre, fond crème, typo serif, transitions lentes, sous-titres discrets en bas. » L'outil compose à partir de ça.
Choisissez un style maison
Six bases. Chacune fixe la typo, la palette, la vitesse des transitions et la place des titres.
Décrivez l'habillage que vous voulez
Écrivez comme vous le diriez à un monteur. Plus c'est concret, plus le rendu est proche.
« Je veux un habillage dans cet esprit-là »
On ne reproduit pas la vidéo, on s'en inspire. Ce qu'on en tire, ce sont des partis pris : le style des sous-titres, la façon de mettre une phrase en avant, la manière dont les propos sont illustrés, le rythme. L'habillage reste le vôtre.
Trois entrées, de la plus simple à la plus complète. Vous pouvez n'en remplir qu'une. Elles ne s'excluent pas : plus vous en donnez, plus le relevé est précis.
Collez l'URL. Elle est gardée avec le projet : vous, Ismaël et n'importe qui dans l'équipe retrouve la référence.
Mettez la vidéo en pause sur ce qui vous plaît, capturez, déposez ici. 5 à 10 images suffisent.
Un extrait de 30 à 60 s. Seule entrée qui donne aussi le rythme et la vitesse des transitions.
Ce qu'on reprend de la référence
Le logo de la cliente
Déposez le logo, choisissez le coin. Toujours dans un coin du cadre, jamais au milieu, jamais sur son visage — l'outil gère l'opacité et la marge de sécurité.
Illustrer la théorie
Les passages théoriques sont les plus durs à regarder. L'outil les repère et pose une illustration dessus, à partir de trois sources :
- Les photos de la cliente — ce qu'elle vous a envoyé, placé au bon moment du discours.
- Les images de la partie pratique — prises dans ses propres rushs : le geste dont elle parle, filmé plus loin.
- Des b-rolls de la banque agence — quand il n'y a ni photo ni plan pratique à disposition.
Les sous-titres
Ils partent tout seuls avec le style validé en production — vous n'avez rien à faire. Si vous voulez changer, c'est ici, et vous pouvez y revenir après la livraison : les sous-titres sont une couche à part, changer la police ne refait pas le montage.
Étape 3 — livrer sur Frame.io et sur Drive
Les deux, pas l'un ou l'autre. Frame.io sert à faire valider par la cliente ; le Drive sert à archiver et à lui remettre la formation.
Connecter les deux comptes de l'agence
Vous vous connectez une fois, avec les comptes Expansion — pas ceux de la cliente. L'outil garde l'autorisation et dépose tout seul à chaque formation. Personne n'a à se reconnecter ensuite.
Autorisation demandée : créer des dossiers, envoyer des versions, lire les commentaires. C'est cette dernière qui fait marcher les retouches automatiques de l'étape 4.
Autorisation demandée : créer des dossiers et déposer des fichiers dans un seul dossier racine que vous choisissez. L'outil ne voit rien du reste de votre Drive.
Ce qui se passe, concrètement, quand un module est prêt
S'il en rate un, il ne part nulle part et vous recevez la raison.
Dossier de la formation, sous-dossier du module, version numérotée. Les commentaires des versions précédentes sont conservés.
La même vidéo dans « 03 · Modules habillés », plus le dérush et les rushs bruts à leur place.
L'outil vous rend le lien Frame.io de relecture. Vous l'envoyez, ou l'outil l'envoie si vous l'autorisez.
Frame.io
Un dossier par formation, un sous-dossier par module, la version numérotée à chaque nouveau rendu. La cliente reçoit un lien, met en pause où elle veut et écrit son retour — le commentaire porte le timecode exact.
- Rushs bruts déposés aussi, si vous voulez qu'elle puisse comparer
- Chaque version garde les commentaires de la précédente
- Rien à réexpliquer à la cliente : elle commente comme d'habitude
Google Drive
L'arborescence est créée toute seule, toujours la même, pour que n'importe qui dans l'équipe retrouve un fichier six mois plus tard.
├ 01 · Rushs bruts
├ 02 · Dérush V1
├ 03 · Modules habillés
├ 04 · Livret & scripts
└ 05 · Livraison finale
Les 12 contrôles passés avant que vous ne voyiez le rendu
Si l'un échoue, le module est bloqué et l'outil vous dit lequel et pourquoi. Rien ne part sur Frame.io avec un défaut connu.
Étape 4 — les retouches reviennent toutes seules
C'est le point le plus important de l'outil. La cliente commente sur Frame.io ; le commentaire redescend dans l'outil, qui refait la retouche lui-même. Vous ne rouvrez pas un logiciel de montage.
« À 2:14 l'image est trop sombre », avec le timecode attaché par Frame.io.
2:14 → module 3, bloc 7, sous-titre 41. Il sait exactement quel morceau de quel rush est à l'écran.
Image, son, sous-titre, illustration, ou coupe. Chaque famille touche une couche différente.
Seule la couche concernée est recalculée. Nouvelle version sur Frame.io, commentaire marqué traité.
Ce qui se refait sans retoucher au montage
Parce que l'outil rend en couches séparées, ces retouches ne demandent aucun remontage :
- Sous-titres — faute, mot mal compris, vocabulaire métier, position, taille
- Son — musique plus basse, plus de tension, fondu allongé
- Illustrations — photo remplacée, décalée, retirée
- Habillage — coin du logo, couleur d'un titre, vitesse d'une transition
Ce qui demande un vrai recalcul
- Le plan de coupe — « enlève ce passage », « ce raccord se sent » : l'outil recalcule les blocs du module concerné, pas la formation entière.
- Une reprise de tournage — si elle veut redire une phrase, aucun outil ne peut l'inventer. L'outil le dit franchement et garde le module en attente.
Le dossier d'export vers Premiere Pro
Quand une retouche demande vraiment un œil de monteur, l'outil sort un dossier complet. Pas un fichier : quatre, parce qu'un seul format ne sait pas tout porter.