Outil interne · Expansion Agency

On dérush vos formations
pendant que vous dormez.

Vous déposez les rushs d'une formation. L'outil range les modules, coupe les blancs, retire les prises ratées, habille, sous-titre, et livre sur Frame.io et Drive. Les retours client reviennent dans l'outil qui refait les retouches lui-même.

0,70 sd'air gardé à chaque coupe
12contrôles avant livraison
~18 %de durée retirée en moyenne
Localrien ne sort de l'agence
1

Étape 1 — dérusher la formation

Vous déposez tous les rushs d'un coup, sans les renommer et sans les trier. L'outil écoute la formatrice annoncer « module 1 », « module 2 »… et range tout seul.

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Il range les modules

Chaque rush est transcrit. Quand la formatrice dit « module 4 », le fichier part dans le module 4 — même si la carte SD a tout mélangé et que les noms sont des C1441.MP4.

✂️

Il coupe les blancs

Silences, respirations, hésitations, faux départs, phrases reprises deux fois. Il garde 0,70 s d'air à chaque raccord : au-delà on entend un blanc, en dessous on entend la coupe.

🛡️

Il ne casse jamais une phrase

Aucun mot coupé en cours de prononciation, aucune phrase laissée incomplète. En cas de doute il ne coupe pas et il vous le signale — le rush d'origine n'est jamais modifié.

Optionnel

Le livret de formation et les scripts

Si la cliente a un livret et des scripts écrits à l'avance, déposez-les ici : PDF, Word, Pages, Google Doc. L'outil s'en sert pour nommer les modules avec les vrais titres, vérifier qu'aucun module ne manque, corriger le vocabulaire métier (« poses » et non « pauses ») et savoir quels passages sont de la théorie à illustrer.

📘
Déposer le livret
PDF · DOCX · TXT — ou cliquez
L'outil fonctionne avec ou sans livret. Sans livret, la totalité du dérush se fait quand même : découpe, blancs, prises ratées, sous-titres, habillage, livraison. Ce que vous perdez, c'est seulement la précision du classement.
Ce que fait l'outilSans livretAvec livret
Découpe, blancs, prises ratées, sous-titresidentiqueidentique
Séparation des modulesà l'annonce oraleà l'annonce + recoupée sur le sommaire
Titre de chaque moduleles premiers mots ditsle vrai titre du livret
Vocabulaire métier dans les sous-titrescorrigé au jugé, signalécorrigé sur le livret
Passages théoriques à illustrerdétectés au débit et au vocabulairerepris du script
Alerte « il manque le module 7 »impossibleoui
Optionnel — mais très utile

Ce que vous savez déjà de la formation

Si vous connaissez le découpage, écrivez-le ici. L'outil comparera ce que vous annoncez à ce qu'il entend dans les rushs, et vous préviendra si ça ne tombe pas juste — au lieu de livrer une formation à laquelle il manque un module sans que personne ne s'en aperçoive.

À quoi servent ces trois champs. Le nombre de modules sert de contrôle : si vous annoncez 10 modules et que l'outil n'en entend que 9, il bloque et vous dit lequel manque, plutôt que de livrer un trou. La répartition théorie / pratique lui dit où illustrer : les modules théoriques reçoivent des b-rolls et des photos, les modules pratiques restent sur le geste, sans habillage qui vienne cacher la main. Le domaine corrige le vocabulaire des sous-titres — en extensions de cils on écrit « poses » et jamais « pauses », et il choisit la bonne banque de b-rolls.
Essai en direct

Testez le détecteur de blancs sur votre vidéo

C'est le vrai algorithme de production, celui qui a monté C1441. Il tourne dans votre navigateur : votre fichier n'est envoyé nulle part, il ne quitte pas votre ordinateur. Déposez un rush ou un extrait, vous verrez exactement ce que l'outil couperait.

Déposez une vidéo ou un son
MP4 · MOV · M4A — n'importe quelle taille · WAV et MP3 jusqu'à 400 Mo · aucun envoi
Cet essai ne fait qu’analyser. Pour obtenir le fichier dérushé, sans Terminal et sans limite de taille : Produire la vidéo dérushée ↗

Compresser un rush trop lourd

Les caméras sortent du 1080p à des débits absurdes — 25 Mbit/s pour un plan fixe. C'est là qu'est tout le gras : on divise souvent par cinq sans que ça se voie.

Déposez le rush. Rien n'est envoyé : la page lit seulement l'en-tête du fichier, mesure le débit réel et vous dit s'il y a de la marge — puis elle écrit la commande exacte à lancer.

Compresser ici, dans le navigateur ↗
Le vrai ffmpeg tourne dans votre navigateur. Vous déposez la vidéo, un test de 30 s mesure le gain réel et le temps de calcul sur votre machine, puis vous lancez le fichier entier et vous récupérez le résultat. Le son est copié bit à bit — la voix reste celle de l'original. Rien n'est envoyé : tout se passe sur votre ordinateur.
Ou bien, juste un diagnostic. Déposez le fichier ci-dessous : la page lit l'en-tête, mesure le débit réel et écrit les commandes ffmpeg à lancer au Terminal.
Diagnostiquer le fichier
MP4 · MOV · M4V — lecture de l'en-tête seulement

Les règles que l'outil ne négocie pas

L'original n'est jamais écrasé. Le fichier compressé arrive à côté, avec un suffixe explicite.
Le son est copié bit à bit. Le réencoder ne gagne rien et coûte une génération de qualité.
Ni la résolution ni la cadence ne bougent. On compresse, on ne redéfinit pas le format.
Contrôle chiffré après coup. PSNR au-dessus de 45 dB et SSIM au-dessus de 0,98 : la zone dite « visuellement sans perte ».
2

Étape 2 — habiller chaque module

Vous dites le style que vous voulez, et vous pouvez en plus donner une vidéo dont on s'inspire. Aucune formation n'est habillée comme la précédente : le style est composé à partir de votre consigne, pas pioché dans un gabarit.

Un style prêt

Six styles maison, du sobre premium au dynamique réseaux. Vous choisissez, c'est parti.

Vous l'écrivez

« Sobre, fond crème, typo serif, transitions lentes, sous-titres discrets en bas. » L'outil compose à partir de ça.

Choisissez un style maison

Six bases. Chacune fixe la typo, la palette, la vitesse des transitions et la place des titres.

Décrivez l'habillage que vous voulez

Écrivez comme vous le diriez à un monteur. Plus c'est concret, plus le rendu est proche.

Inspiration — facultatif, se cumule avec le style ci-dessus

« Je veux un habillage dans cet esprit-là »

On ne reproduit pas la vidéo, on s'en inspire. Ce qu'on en tire, ce sont des partis pris : le style des sous-titres, la façon de mettre une phrase en avant, la manière dont les propos sont illustrés, le rythme. L'habillage reste le vôtre.

Trois entrées, de la plus simple à la plus complète. Vous pouvez n'en remplir qu'une. Elles ne s'excluent pas : plus vous en donnez, plus le relevé est précis.

1Le lien

Collez l'URL. Elle est gardée avec le projet : vous, Ismaël et n'importe qui dans l'équipe retrouve la référence.

2Les captures d'écran recommandé

Mettez la vidéo en pause sur ce qui vous plaît, capturez, déposez ici. 5 à 10 images suffisent.

Déposer les captures
PNG · JPG — plusieurs à la fois
3Le fichier vidéo

Un extrait de 30 à 60 s. Seule entrée qui donne aussi le rythme et la vitesse des transitions.

🎬
Déposer la vidéo
MP4 · MOV
Pourquoi les captures d'écran sont la bonne voie. Tout ce qui fait un habillage — la typographie et sa graisse, la palette exacte, la taille et la position des titres et des sous-titres, la façon dont le texte est posé sur l'image — se lit sur une image fixe. L'outil relève ça au pixel près, tout de suite, sans rien télécharger. Il ne reste que le rythme des coupes, que vous pouvez dire en un mot, ou qu'un extrait vidéo donne exactement.

Ce qu'on reprend de la référence

Les sous-titres. Typo, graisse, taille, position, fond ou contour derrière le texte, et le découpage — une ligne courte qui claque, ou deux lignes posées.
La mise en avant d'une phrase. Un mot qui grossit, une incrustation qui apparaît sur un chiffre, un encadré sur une définition : la façon dont la vidéo souligne ce qui compte.
L'illustration des propos. À quelle fréquence une image vient couvrir la parole, combien de temps elle reste, comment elle entre et sort. C'est le gros du travail sur la théorie.
Les titres. Où ils se posent dans le cadre, leur taille par rapport au visage, leur durée.
La couleur. Palette, contraste, chaleur générale de l'image.
Le rythme. Durée moyenne d'un plan et vitesse des transitions — seulement si vous donnez un extrait vidéo.
Ce qui ne se reprend pas, et ce n'est pas un défaut. Une animation propriétaire, un motion design signé, une identité de marque : ça ne se transpose pas, et ça ne doit pas. Une formation livrée à votre cliente ne peut pas être la copie de la vidéo de quelqu'un d'autre — ni pour elle, ni pour vous. L'outil prend les partis pris, pas les éléments.

Le logo de la cliente

Déposez le logo, choisissez le coin. Toujours dans un coin du cadre, jamais au milieu, jamais sur son visage — l'outil gère l'opacité et la marge de sécurité.

cadre 16:9
H. GAUCHE
H. DROIT
B. GAUCHE
B. DROIT
Coin retenu : haut droit. Le logo reste à la même place sur tous les modules de la formation.

Illustrer la théorie

Les passages théoriques sont les plus durs à regarder. L'outil les repère et pose une illustration dessus, à partir de trois sources :

  • Les photos de la cliente — ce qu'elle vous a envoyé, placé au bon moment du discours.
  • Les images de la partie pratique — prises dans ses propres rushs : le geste dont elle parle, filmé plus loin.
  • Des b-rolls de la banque agence — quand il n'y a ni photo ni plan pratique à disposition.
Chaque illustration est posée en couche séparée. C'est ce qui permet, à l'étape 4, de la changer sans refaire le montage.
Réglé par défaut

Les sous-titres

Ils partent tout seuls avec le style validé en production — vous n'avez rien à faire. Si vous voulez changer, c'est ici, et vous pouvez y revenir après la livraison : les sous-titres sont une couche à part, changer la police ne refait pas le montage.

cadre 16:9
Et là, tu poses l'extension sur le cil naturel.
La liste s'arrête à six polices, et c'est volontaire. Une police n'apparaît à l'écran que si son fichier est installé sur la machine qui rend la vidéo. Au-delà de celles qu'on embarque, ffmpeg ne prévient pas : il remplace en silence et vous découvrez la mauvaise typo à la livraison. Ces six-là sont libres pour un usage commercial et ont des accents corrects — une police sans « É » ni « ç » propre, en français, ça se voit tout de suite.
Les règles qui ne se règlent pas. 46 caractères par ligne au maximum, jamais plus de deux lignes, minimum 0,70 s à l'écran par sous-titre, et aucun chevauchement avec le logo ni avec une illustration. Ce sont des contrôles, pas des préférences : un sous-titre illisible est un sous-titre inutile.
3

Étape 3 — livrer sur Frame.io et sur Drive

Les deux, pas l'un ou l'autre. Frame.io sert à faire valider par la cliente ; le Drive sert à archiver et à lui remettre la formation.

À faire une seule fois

Connecter les deux comptes de l'agence

Vous vous connectez une fois, avec les comptes Expansion — pas ceux de la cliente. L'outil garde l'autorisation et dépose tout seul à chaque formation. Personne n'a à se reconnecter ensuite.

🎞️Frame.io
Non connecté

Autorisation demandée : créer des dossiers, envoyer des versions, lire les commentaires. C'est cette dernière qui fait marcher les retouches automatiques de l'étape 4.

📂Google Drive
Non connecté

Autorisation demandée : créer des dossiers et déposer des fichiers dans un seul dossier racine que vous choisissez. L'outil ne voit rien du reste de votre Drive.

Ce qui se passe, concrètement, quand un module est prêt

01Le module passe les 12 contrôles

S'il en rate un, il ne part nulle part et vous recevez la raison.

02Dépôt sur Frame.io

Dossier de la formation, sous-dossier du module, version numérotée. Les commentaires des versions précédentes sont conservés.

03Dépôt sur le Drive

La même vidéo dans « 03 · Modules habillés », plus le dérush et les rushs bruts à leur place.

04Un lien pour la cliente

L'outil vous rend le lien Frame.io de relecture. Vous l'envoyez, ou l'outil l'envoie si vous l'autorisez.

Deux choses à vérifier avant de brancher. Un : que votre offre Frame.io autorise l'accès API — sur certaines formules d'entrée, elle n'est pas ouverte, et sans elle il n'y a ni dépôt automatique ni retour des commentaires. Deux : que le Drive utilisé soit un Drive partagé de l'agence et non le Drive personnel de quelqu'un. Un Drive personnel, le jour où la personne part, emporte la totalité des livraisons clientes avec elle.
🎞️
Validation

Frame.io

Un dossier par formation, un sous-dossier par module, la version numérotée à chaque nouveau rendu. La cliente reçoit un lien, met en pause où elle veut et écrit son retour — le commentaire porte le timecode exact.

  • Rushs bruts déposés aussi, si vous voulez qu'elle puisse comparer
  • Chaque version garde les commentaires de la précédente
  • Rien à réexpliquer à la cliente : elle commente comme d'habitude
📂
Archive & remise

Google Drive

L'arborescence est créée toute seule, toujours la même, pour que n'importe qui dans l'équipe retrouve un fichier six mois plus tard.

Cliente ▸ Formation
  ├ 01 · Rushs bruts
  ├ 02 · Dérush V1
  ├ 03 · Modules habillés
  ├ 04 · Livret & scripts
  └ 05 · Livraison finale

Les 12 contrôles passés avant que vous ne voyiez le rendu

Si l'un échoue, le module est bloqué et l'outil vous dit lequel et pourquoi. Rien ne part sur Frame.io avec un défaut connu.

1 · Aucun mot coupé
2 · Aucune phrase incomplète
3 · Aucune répétition restante
4 · Air entre 0,60 et 0,80 s
5 · Aucun blanc > 0,90 s
6 · Pas de saut de lumière au raccord
7 · Niveau d'ambiance égalisé
8 · −16 LUFS, crête −1,8 dB
9 · Image et son de même durée
10 · Aucune image noire ni figée
11 · Sous-titres lisibles ≥ 0,70 s
12 · Logo dans le coin, hors visage
4

Étape 4 — les retouches reviennent toutes seules

C'est le point le plus important de l'outil. La cliente commente sur Frame.io ; le commentaire redescend dans l'outil, qui refait la retouche lui-même. Vous ne rouvrez pas un logiciel de montage.

01Elle commente

« À 2:14 l'image est trop sombre », avec le timecode attaché par Frame.io.

02L'outil situe

2:14 → module 3, bloc 7, sous-titre 41. Il sait exactement quel morceau de quel rush est à l'écran.

03Il classe

Image, son, sous-titre, illustration, ou coupe. Chaque famille touche une couche différente.

04Il refait

Seule la couche concernée est recalculée. Nouvelle version sur Frame.io, commentaire marqué traité.

Ce qui se refait sans retoucher au montage

Parce que l'outil rend en couches séparées, ces retouches ne demandent aucun remontage :

  • Sous-titres — faute, mot mal compris, vocabulaire métier, position, taille
  • Son — musique plus basse, plus de tension, fondu allongé
  • Illustrations — photo remplacée, décalée, retirée
  • Habillage — coin du logo, couleur d'un titre, vitesse d'une transition

Ce qui demande un vrai recalcul

  • Le plan de coupe — « enlève ce passage », « ce raccord se sent » : l'outil recalcule les blocs du module concerné, pas la formation entière.
  • Une reprise de tournage — si elle veut redire une phrase, aucun outil ne peut l'inventer. L'outil le dit franchement et garde le module en attente.
Deux choses à vérifier de votre côté avant de brancher Frame.io. Un : que votre compte Frame.io renvoie bien le timecode dans le commentaire (10 min de test sur un projet existant). Sans timecode, la retouche automatique ne peut pas être située. Deux : fixez un nombre de tours de retouches inclus au devis — un outil qui rend la retouche gratuite pour la cliente rend aussi le nombre de tours illimité.
Pour Ismaël

Le dossier d'export vers Premiere Pro

Quand une retouche demande vraiment un œil de monteur, l'outil sort un dossier complet. Pas un fichier : quatre, parce qu'un seul format ne sait pas tout porter.

1 · Le montage — un XML. C'est le format d'échange que Premiere ouvre : la séquence, chaque coupe à l'image près, les pistes son séparées, les sous-titres. Ismaël l'ouvre et retrouve le montage exactement tel que l'outil l'a construit.
2 · L'habillage — des PSD en couches. Titres, encadrés, bandeaux : un PSD par élément, chaque partie sur son propre calque. Il les retouche dans Photoshop, Premiere les recharge tout seul. C'est là que le PSD sert vraiment.
3 · Les médias. Les rushs d'origine, plus des proxys légers pour travailler à distance sans télécharger 40 Go. Ismaël monte sur les proxys, l'outil rend sur les originaux.
4 · La carte des timecodes. Un fichier qui dit quel morceau de quel rush est à l'écran à chaque seconde. C'est ce qui permet à l'outil de reprendre la main après son passage.
Petite précision utile. Un PSD est un fichier Photoshop : il porte des images en couches, pas un montage. Il est parfait pour les éléments d'habillage qu'Ismaël voudra retoucher, mais il ne peut pas transporter la timeline — c'est le rôle du XML. Les deux partent ensemble, et c'est pour ça que le dossier en contient quatre.
Ismaël retouche, renvoie le dossier, l'outil rend la version finale en pleine qualité et la remet sur Frame.io. Le principe : Premiere décide, l'outil rend.